Portfolio

Texte 1

Extrait d'une monographie de produit pour un antidépresseur à base de trazodone

Texte source – anglais

Interactions with Medications that Alter CYP3A4 Metabolism

Concomitant use of XXX with CYP3A4 inhibitors may increase trazodone plasma levels (see WARNINGS AND PRECAUTIONS:

QT Prolongation and Risk of Arrhythmias and Sudden Death, and DRUG INTERACTIONS).

The concomitant use of potent CYP3A4 inhibitors with XXX is discouraged.

If used, a lower dose of XXX should be considered (see DRUG INTERACTIONS).

In vitro drug metabolism studies suggest that there is a potential for drug interactions when trazodone is given with CYP3A4 inhibitors.

YYY, a potent CYP3A4 inhibitor, increased the Cmax, AUC, and elimination half-life, and decreased clearance of trazodone after administration of YYY twice daily for 2 days.

Adverse effects including nausea, hypotension, and syncope were observed when YYY and trazodone were co-administered (see DRUG INTERACTIONS).

It is likely that CYP3A4 inhibitors may lead to substantial increases in trazodone plasma concentrations with a potential for adverse effects.

If XXX is used with a potent CYP3A4 inhibitor, a lower dose of XXX should be considered.

ZZZ, a CYP3A4 inducer, reduced plasma concentrations of trazodone when co- administered.

Patients should be closely monitored to see if there is a need for an increased dose of trazodone when taking both drugs (see DRUG INTERACTIONS).

Endocrine and Metabolism

Hyperprolactinemia and Breast Tumours:

There is sufficient experimental evidence to conclude that chronic administration of psychotropic drugs, which increase prolactin secretion (e.g., trazodone), have the potential to induce mammary neoplasms in rodents.

Tissue culture experiments indicate that approximately one-third of human breast cancers are prolactin dependent, a factor of potential importance if the prescription of these drugs is contemplated in a patient with a previously detected breast cancer.

Traduction - français

Interactions avec les médicaments qui modifient le métabolisme du CYP3A4

L'emploi concomitant de XXX et d'inhibiteurs du CYP3A4 peut augmenter les concentrations plasmatiques en trazodone (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS D'EMPLOI : allongement de l'intervalle QT, risque d'arythmie et de mort subite, et INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES).

L'emploi concomitant d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 et de XXX est déconseillé.

Le cas échéant, une dose plus faible de XXX doit être envisagée (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES).

Des études in vitro portant sur le métabolisme tendent à montrer qu'il existe un risque d'interactions médicamenteuses lorsque la trazodone est administrée en même temps que des inhibiteurs du CYP3A4.

Le YYY, un puissant inhibiteur du CYP3A4, a entrainé une augmentation de la Cmax, de l'ASC (Aire Sous la Courbe), et de la demi-vie d'élimination, et a également diminué la clairance de la trazodone après deux prises par jour de YYY, pendant 2 jours.

Des effets indésirables, notamment des nausées, de l'hypotension et des syncopes, ont été observés lorsque le YYY et la trazodone étaient administrés conjointement (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES).

Les inhibiteurs du CYP3A4 risquent fortement d'entrainer d'importantes hausses des concentrations plasmatiques en trazodone qui peuvent s'accompagner d'effets secondaires.

Si XXX est utilisé en association avec un puissant inhibiteur du CYP3A4, une dose plus faible d'XXX doit être envisagée.

La ZZZ, un inducteur du CYP3A4, a entrainé une réduction des concentrations plasmatiques de trazodone en cas d'administration conjointes.

Les patients doivent être étroitement surveillés pour voir s'il est nécessaire d'augmenter la dose de trazodone lorsque les deux médicaments sont pris de façon concomitante (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES).

Système endocrinien et métabolisme

Hyperprolactinémie et tumeurs du sein :

Les données expérimentales sont suffisantes pour permettre de conclure que l'administration prolongée de médicaments psychotropes, qui augmentent la sécrétion de prolactine (p. ex., la trazodone), peut entraîner l'apparition de néoplasmes mammaires chez les rongeurs.

Des expériences effectuées sur des cultures de tissus indiquent qu'environ un tiers des cancers du sein chez la femme sont prolactino-dépendants, un facteur qui peut se révéler important si l'on envisage de prescrire ces médicaments à une patiente chez qui un cancer du sein a été diagnostiqué.

Texte 2

Extrait d'une demande de brevet pour une invention en génétique

Texte source – anglais

Background o the invention

[0002] Relatively recently, researchers observed that double stranded RNA ("dsRNA") could be used to inhibit protein expression. This ability to silence a gene has broad potential for treating human diseases, and many researchers and commercial entities are currently investing considerable resources in developing therapies based on this technology.

[0003] Double stranded RNA induced gene silencing can occur on at least three different levels: (i) transcription inactivation, which refers to RNA guided DNA or histone methylation; (ii) siRNA induced mRNA degradation; and (iii) mRNA induced transcriptional attenuation.

[0004] It is generally considered that the major mechanism of RNA induced silencing (RNA interference, or RNAi) in mammalian cells is mRNA degradation. Initial attempts to use RNAi in mammalian cells focused on the use of long strands of dsRNA. However, these attempts to induce RNAi met with limited success, due in part to the induction of the interferon response, which results in a general, as opposed to a target-specific, inhibition of protein synthesis. Thus, long dsRNA is not a viable option for RNAi in mammalian systems.

[0005] More recently it has been shown that when short (18-30 bp) RNA duplexes are introduced into mammalian cells in culture, sequence-specific inhibition of target mRNA can be realized without inducing an interferon response

[0006] From a mechanistic perspective, introduction of long double stranded RNA into plants and invertebrate cells is broken down into siRNA by a Type III endonuclease known as Dicer. The siRNAs are then incorporated into an RNA-induced silencing complex (RISC) where one or more helicases unwind the siRNA duplex, enabling the complementary antisense strand to guide target recognition. Upon binding to the appropriate target mRNA, one or more endonucleases within the RISC cleaves the target to induce silencing.


Traduction - français

Contexte de l'invention

[0002] Relativement récemment, des chercheurs ont observés que les ARN double brin (« ARNdb ») pouvaient être utilisés pour inhiber l'expression de protéines. Cette aptitude à faire taire un gène pourrait avoir un impact important dans le traitement de maladies humaines, et beaucoup de chercheurs ainsi que d'entités commerciales investissent des sommes considérables dans le développement de thérapies basées sur cette technologie.

[0003] Le silençage génétique induit par ARN double brin peut se produire au moins à trois niveaux différents : (i) l'inactivation de la transcription, qui renvoie à la méthylation de l'ADN ou des histones guidée par ARN ; (ii) la dégradation de l'ARNm induite par pARNi ; et (iii) l'atténuation de la transcription induite par ARNm.

[0004] On considère généralement que le principal mécanisme de silençage induit par ARN (interférence par ARN, ou ARNi) dans les cellules de mammifères est la dégradation de l'ARNm. Les premières tentatives d'utilisation de l'ARNi dans les cellules de mammifères ont porté principalement sur l'utilisation de longs ARNdb. Cependant, ces tentatives de déclenchement d'ARNi ont eu un succès limité dû en partie à l'induction de la réponse interféron, qui résulte en une inhibition générale et non à l'inhibition d'une cible spécifique, de la synthèse protéique. Par conséquent, les longs ARNdb ne sont pas une option viable pour l'ARNi chez les mammifères.

[0005] Plus récemment, il a été démontré que lorsque de petits (18-30 bp) duplex d'ARN sont introduits dans les cellules de mammifères en culture, l'inhibition de séquences spécifiques de l'ARNm cible peut être réalisée sans induire de réponse interféron.

[0006] D'un point de vue mécaniste, les longs ARN double brin introduits dans des cellules de plantes et d'invertébrés sont décomposés en pARNi par une endonucléase de type III appelée Dicer. Les pARNi sont alors introduits dans un complexe de silençage induit par ARN (RISC), où une ou plusieurs hélicases déroulent le duplex pARNi, permettant au brin antisens complémentaire de guider la reconnaissance de la cible. En se liant à l'ARNm cible approprié, une ou plusieurs endonucléases à l'intérieur du RISC clivent la cible pour induire le silençage.

Text 3

Extrait d'une présentation d'un médicament utilisé chez la femme atteinte d'un cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs

Text source - anglais

Explanation – Cancer terms

Primary therapy: Main treatment used to reduce or eliminate the cancer (surgery, radiation therapy)

Neoadjuvant therapy: Treatment given before primary treatment e.g. hormone therapy prior to radiotherapy

Adjuvant therapy: Additional cancer treatment given after the primary treatment

Therapeutic indications (1)

  a) XXX is used in Hormone receptor-positive early invasive breast cancer in postmenopausal women as adjuvant therapy and extended adjuvant therapy after 5 years of adjuvant YYY

  b) First-line treatment in postmenopausal women with hormone-dependent advanced breast cancer

  c) Advanced breast cancer after relapse or disease progression in women with natural or artificially induced postmenopausal endocrine status after prior anti-oestrogen therapy

  d) Neo-adjuvant treatment of postmenopausal women with hormone receptor positive, HER-2 negative breast cancer where chemotherapy is not suitable and immediate surgery not indicated

Clinical study I

Evaluating XXX and YYY alone and in sequence for estrogen positive early breast cancer

RESULTS*

Patients who received XXX monotherapy had a disease-free survival rate of 73.8% at 8 years, compared with 70.4% for YYY monotherapy

XXX monotherapy had better overall survival at 8 years compared to YYY monotherapy

(83.4% versus 81.2%).

Sequential treatment showed no superiority over XXX monotherapy

The clinical study I demonstrates superiority of XXX over YYY in 5 years adjuvant treatment

Clinical study II

Phase III study of XXX vs YYY as First-line Endocrine Therapy of advanced breast cancer

Treatment with XXX reduced the risk of progression by 30 %

Time to progression was significantly lower for XXX than for YYY (41 vs 26 weeks)

Time to treatment failure was significantly longer for XXX(40 vs 25 weeks)

Overall objective response rate was higher for XXX

(30 % vs 20 %)

Rate of clinical benefit was higher for XXX (49% vs 38 %)

Risk of death during the first 2 years was significantly reduced in the randomized XXX arm compared to YYY

ANALYSIS:

=> Most patients experienced at least one adverse event

=> Nature and frequency of adverse events were similar for the XXX and YYY treatment arms

Traduction - français

Explication : termes se rapportant au cancer

Traitement primaire : traitement principal utilisé pour réduire ou éliminer le cancer (chirurgie, radiothérapie)

Traitement néo-adjuvant : traitement administré avant le traitement primaire par ex. une hormonothérapie précédant une radiothérapie

Traitement adjuvant : traitement contre le cancercomplémentaire, administré après le traitement primaire

Indications thérapeutiques (1)

  a) XXX est utilisé comme traitement adjuvant chez les femmes ménopausées atteintes d'un cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs invasif précoce (traitement adjuvant et traitement adjuvant prolongé, après 5 ans de traitement adjuvant par YYY)

  b) Traitement de première intention du cancer du sein hormono-dépendant à un stade avancé chez la femme ménopausée

  c) Dans le traitement du cancer du sein à un stade avancé après une rechute ou une progression de la maladie chez la femme ménopausée (statut endocrinien de ménopause naturelle ou artificielle) ayant été préalablement traitée par anti-œstrogènes

  d) Traitement néo-adjuvant chez la femme ménopausée présentant un cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs et HER-2 négatifs, lorsque la chimiothérapie n'est pas adaptée et qu'une chirurgie immédiate n'est pas indiquée

Étude clinique I :

L'évaluation du XXX et du YYY utilisés seuls et en séquence pour traiter les cancers du sein à récepteurs d'œstrogènes positifs à un stade précoce

RÉSULTATS*

Les patientes qui ont reçu du XXX en monothérapie avaient un taux de survie sans récidive de 73,8% à 8 ans, contre 70,4% pour le YYY en monothérapie

Le XXX en monothérapie obtenait un meilleur taux de survie globale à 8 ans que le YYY en monothérapie (83,4% contre 81,2%).

Les traitements séquentiels n'ont pas donné de meilleurs résultats que la monothérapie par XXX

L'étude clinique I démontre la supériorité du XXX par rapport au YYY dans un traitement adjuvant de 5 ans

Étude clinique II :

Étude de Phase III : XXX contre YYY comme endocrinothérapie de première intention pour traiter un cancer du sein à un stade avancé

Le traitement par XXX a réduit le risque de progression de 30 %

La progression était sensiblement plus lente avec le XXX qu'avec le YYY (41 contre 26 semaines)

L'échec du traitement était sensiblement retardé avec le XXX (40 contre 25 semaines)

Le taux de réponse objective global était plus élevé pour le XXX (30 % contre 20 %)

Le taux de bénéfice clinique était supérieur pour le XXX (49% contre 38 %)

Le risque de décès au cours des 2 premières années a été sensiblement réduit dans le groupe randomisé XXX par rapport au groupe YYY

ANALYSE :

=> La plupart des patients ont subi au moins un effet indésirable

=> La nature et la fréquence des effets indésirables étaient similaires pour les groupes de traitement par XXX et par YYY

Text 4

Information à destination du patient pour une étude portant sur deux anticoagulants chez des patients souffrant de fibrillation auriculaire

Text source - anglais

We are inviting you to take part in a clinical study involving XXX and YYY that is to include around 8520 patients, including approximately 120 in Belgium.

You have been asked to participate in this study as you have a condition called atrial fibrillation; this is where your heart beats in an irregular fashion. This can cause blood clots to form in the heart, which can occasionally travel to the brain causing a stroke. The majority of patients with atrial fibrillation require treatment with a medication called an anticoagulant (a blood-thinning medication) to reduce the risk of stroke.

You have also just had a procedure called a Percutaneous Coronary Intervention (PCI) where a short wire-mesh tube, called a stent, has been inserted into an artery of the heart so that the blood can flow more freely. Most people need to take two antiplatelet drugs (which are a different type of medication compared to an anticoagulant) for up to one year after having a stent put in. This is to reduce the chance of a blood clot forming around the stent and causing a heart attack.

It is not known what is the best way to combine the anticoagulant and antiplatelet drugs in patients, like you, who have atrial fibrillation and have had a stent put in. Therefore two treatment regimens will be compared.

Both these treatment regimens are used in routine clinical practice, but the different combinations of anticoagulant and antiplatelet treatment regimens have not been tested in an appropriate manner to see which is more safe and effective. This is why this study is taking place.

This study is a randomised, open label study.

Open label study means both you and the investigator will know whether you are taking XXX or YYY.

Traduction - français

Nous vous proposons de participer à une étude clinique portant sur le XXX et leYYY qui devrait inclure environ 8520 patients, dont environ 120 en Belgique.

Nous vous demandons de participer à cette étude parce que vous souffrez d'une affection appelée fibrillation auriculaire, c.-à-d. que votre cœur bat de façon irrégulière. Cela peut provoquer la formation de caillots de sang dans le cœur, qui peuvent occasionnellement migrer dans le cerveau et ainsi provoquer un accident vasculaire cérébral. La majorité des patients souffrant de fibrillation auriculaire doivent être traités avec des médicaments appelés anticoagulants (des médicaments qui fluidifient le sang) afin de réduire le risque d'accident vasculaire cérébral.

Vous avez aussi subi une procédure appelée intervention coronarienne percutanée (ICP) lors de laquelle un petit tube grillagé, appelé stent, a été inséré dans une artère de votre cœur pour que le sang puisse circuler plus librement. La plupart des personnes ont besoin de prendre deux médicaments antiplaquettaires (un type de médicaments différent des anticoagulants) jusqu'à un an après la pause du stent afin de réduire les risques de formation d'un caillot de sang autour du stent qui provoquerait une crise cardiaque.

On ne sait pas quelle est la meilleure façon de combiner les médicaments anticoagulants et antiplaquettaires chez les patients qui, comme vous, souffrent de fibrillation auriculaire et chez qui un stent a été posé. Par conséquent, deux schémas thérapeutiques seront comparés.

Ces deux schémas thérapeutiques sont utilisés dans la pratique clinique courante, mais les différents schémas thérapeutiques combinant des anticoagulants et des antiplaquettaires n'ont pas été testés de manière appropriée pour savoir lequel est le plus sûr et le plus efficace. C'est pourquoi cette étude a lieu.

Cette étude est une étude randomisée ouverte.

Étude ouverte signifie que le médecin investigateur et vous-même saurez si l'on vous administre du XXX ou du YYY.